Al-Fârâbî
Monde arabe, Xe siècle
« Le sage ne cherche pas à être entendu de tous ; il cherche à être exact devant lui-même. »
Sa vie, en quelques lignes
Surnommé le Second Maître après Aristote, musicien autant que logicien, Al-Fârâbî pensa la cité comme un corps dont l'âme est la connaissance. Il écrivait dans une langue claire, persuadé que l'obscurité d'un texte est presque toujours un défaut de l'auteur.
Ses écrits dans le sanctuaire
Paroles
La cité et l'esprit
Le sage ne cherche pas à être entendu de tous ; il cherche à être exact devant lui-même.
Questions
- Que reste-t-il d'une parole lorsque celui qui l'a prononcée s'est tu ?
Une parole survit rarement intacte ; elle survit transformée par ceux qui l'ont portée.